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Nouveauté 2026

Depuis plusieurs mois, je cherchais une solution technique intégrée pour pouvoir afficher des éléments de mon arbre généalogique.

Beaucoup de choses existent (c’est une certitude) principalement en anglais (pas trop gênant en soi, sauf pour l’affichage) et ne correspondent pas à mes attentes (peut être suis je trop exigeant).

Alors j’ai donc pris le parti de coder moi même, une solution complète qui va être la base d’affichage des données généalogiques de mon site.
Je l’ai conçu simplement en termes d’utilisation et d’intégration. De la sorte vous pourrez naviguer sur ces pages facilement.

Un point d’accès optimisé

Dans un premier temps, il me faut un accès unifié pour la totalité des branches qui sont présentes sur ce site.
Une liste alphabétique avec la totalité des patronymes répond à ce besoin.
Mais vu le nombre de noms de famille présent, il faut aussi pouvoir filtre d’où la présence du menu alphabétique.

Des listes de patronymes précises

Certains patronymes sont présents de rares fois, faisant augmenter considérablement la liste.
Il faut donc que l’on puisse chercher plus aisément.
Pour cette raison, la page “individus portant le nom ” liste toutes les personnes qui portent le même patronyme. Pour plus d’identification et afin de faciliter les recherches je fais apparaître le nom du conjoint. Ainsi vous pouvez trouver plus facilement la personne recherchée.

Des fiches individuelles les plus complètes possible

Enfin en cliquant sur le lien de l’individu que vous avez identifié, vous aboutissez sur la fiche détaillée le concernant.
Vous y trouverez les mentions de ses parents, de son ou ses conjoints, des enfants, mais aussi de son parcours de vie, comme je l’ai à ce jour reconstitué.

Comme vous pouvez le constater, j’ai représenté ces étapes du parcours de vie sur une carte pour permettre d’avoir une idée plus précise des déplacements.
Les informations sont issues de ma base en fonction de ce que j’ai reconstitué.

En cliquant sur ce lien – qui vous redirige sur la fiche ci dessus- , vous accéder à la fiche donnée en exemple, et vous pouvez constater la présence des sources. C’était pour moi un incontournable.

D’autres nouveautés pour 2026 ?

Faire ces petits ‘ajustements’ [en vrai on est plus sur le développement d’un plugin WordPress] m’a pris plus d’une centaine d’heures. J’ai du extraire le gedcom de mon fichier Hérédis afin de pouvoir travailler dessus et arranger les données automatiquement pour les incorporer dans ma réflexion.

J’ai en tête quelques idées supplémentaires pour agrémenter le site avec les données en ma possession : affichage de photos, de copies de documents, mais aussi moteur de recherche plus précis. Mais je veux aussi mettre à jour ma généalogie. Deux gros projets en parallèle à gérer donc.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé(e)s.

Alors qu’en pensez vous, j’ai bien fait de faire mes propres développements? N’hésitez pas à laisser votre commentaire ci dessous 😉

Franck

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Retour sur 2025. 0

Retour sur 2025.

J’ai commencé à rédiger cet article début septembre 2025, en parallèle d’une vraie reprise d’activité généalogique.
Il est resté inachevé pendant plusieurs semaines, pour des raisons que vous comprendrez plus bas.

Si longtemps que je n’avais fait de la généalogie.
2024 avait pour maitre mots : oisiveté et incertitude professionnelle. Toutefois dès le début 2025, une activité ô combien soutenue est revenue, mais surtout très motivante.
Heureusement que 2024 avait été ponctuée de cours, de formations et d’apprentissages données à des collègues reconnaissantes.

Relancer notre structure associative avec tellement de sujets à traiter fut une pleine occupation. Une vraie nécessité après une année 2024 achevée aussi durement qu’elle avait commencée tant bien à titre personnel qu’à titre professionnel.
Les journées harassantes intellectuellement ne laissèrent que très peu de temps aux loisirs. Les soirées et les nuits furent consacrées à la récupération.

Toutefois un éclair de bonheur est venu éclaircir cette fin d’année 2024. Un éclair digne de ceux qui fendent la nuit lors des soirs d’orages : les fiançailles de ma fille ainée.

Des fiançailles ayant eu lieu au cours d’une journée mémorable qui fut une surprise pour nous.

Mais du coup? Il faut que… Ah oui, il faut mettre à jour ce satané fichier de généalogie.
Il n’est pas possible d’ignorer cet évènement et il me faut l’entourer d’informations complémentaires, à défaut de photos. Quelques noms de la future belle-famille de ma fille, et des informations glanées au cours de la journée. Je ne cache pas qu’il y a eu des erreurs de saisies, mais cela fut vite récupéré.
Impossible de se défaire de ce genre d’évènements où tout est enregistré dans ma mémoire^^.

Une étape à venir

La date du mariage est enfin fixée : ce sera pour octobre. Les noces auront donc lieu d’ici la fin de l’année. Nouvelle ville, nouveau département, nouvelle famille.
Nouvelle famille oui, et, pour moi -bloqué sur ma généalogie et les registres lacunaires de la Manche – une nouvelle source de recherches. Un nouveau plaisir aussi : celui d’en apprendre plus.
Par conséquent, je remets la machine généalogique en route. Des informations sont glanées pour essayer d’avancer.
Quelques moteurs de recherches, mais aussi quelques sites internet consultés. J’enregistre les informations récupérées les mets en forme.
Après quelques échanges avec mon futur gendre, pour quelques bases de recherche, c’est maintenant le silence absolu pour lui. Il n’aura plus rien tant que je n’aurais pas avancé et mis en forme les informations que j’ai collectées.
Je sentais de l’impatience de la part de mon gendre mais aussi de son père.
Nous sommes début septembre et je me lance dans une tache complexe.

Le coup dur

Il va donc falloir continuer à braver les difficultés rencontrées lors de ces recherches et non des moindres.
Je n’ai pas les moyens d’accéder à des données récentes du fait de la distance et de la non appartenance à la famille.
Par change les archives départementales que je dois consulter disposent de registres avec les recensements. J’entame alors un travail de fourmi pour identifier les ancêtres de mon gendre.
Un vrai run généalogique. Nous sommes courant septembre et le mariage est fin octobre, il me faut avancer vite et précisément pour leur offrir un cadeau commun.

Il était prévu que fin 2025 soit remplie de bonnes nouvelles, et j’étais heureux de pouvoir présenter au beau-père de ma fille, une petite histoire sur ses ancêtres, ce qu’il attendait…
… mais ne verra malheureusement jamais.
Parti trop tôt, parti trop vite rejoindre ses aïeuls, un mois avant le mariage de nos enfants, Jean Claude nous a abandonné subitement en ce vendredi après midi, et je dois reconnaitre que cela m’a mis un gros coup au moral.
Toujours très difficile de mettre une date d’un contemporain dans nos fichiers.
Ce qui explique la raison pour laquelle cet article a été long à publier.

Le mariage

Quel plaisir et bonheur indicible que d’amener sa fille à la mairie pour la voir unir sa destiné à son époux.
Même si le temps n’était pas au rendez vous en ce 25 octobre, et que certaines présences auront manqué, nous aurons au moins eu le sourire de (presque) tous les témoins de leur union. Oui il y a toujours des grincheux, on n’y changera jamais rien.😁

Après un mois et demi de généalogie à forte dose, j’ai pu offrir à mon gendre 7 générations de ses ancêtres avec deux trois faits divers, mais aussi beaucoup d’axes de recherches, car il reste encore beaucoup à faire Mais cela se fera dans des départements où il y aura des sources conséquentes.

Je vais pouvoir reprendre ces recherches et compléter à la fois les informations liées à mon gendre, mais aussi toutes ces branches non complétées de mon côté.
Et pourquoi ne pas ajouter des cases, des noms et des infos non connues à ce jour en 2026 ?

Très belle année 2026 à tous.

Franck

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Quelques actualités généalogiques

Il me fallait, en ces semaines difficiles, m’occuper en m’affairant à mes recherches personnelles. J’envisageais aussi de faire le tour des nouvelles généalogiques pour tenir informées mes collègues.

Petit retour sur les deux derniers mois, avec une reprise de ma passion a un rythme un peu plus soutenu.

Livres en Marche

Le Festival de rencontres ‘Livres en Marche’ regroupe un salon de livres d’occasion, des conférences mais aussi des rencontres d’auteurs. Il a lieu tous les ans fin septembre au sud de Chambéry en Savoie.

Par ailleurs, j’ai eu la chance d’assister, fin septembre, au Festival Livres en Marches pas très loin de chez moi. J’ai pu y faire la rencontre de Murièle Ochoa-Gadaut et de François Garde, croisés après une rencontre d’auteurs fort passionnante.

Le livre de François Garde “Mon oncle d’Australie” m’a occupé une après-midi. Je l’ai dévoré, impatient de connaître l’issue de sa quête… De l’imaginaire à la réalité, là où le romancier prend le pas sur le généalogiste. Une fois plongé dans son ouvrage, je n’ai plus décollé le nez de ses pages.

Un livre prenant, que je vous recommande. Avec également une petite pensée pour l’une de mes collègues de travail, qui a réussi à romancer le parcours de vie d’une de ses ancêtres 😀

Le second ouvrage que j’ai pu acquérir est celui de Murièle Ochoa-Gadaut : “Passion Généalogie” (Plon) . Elle raconte son parcours de généalogiste, en l’illustrant de cas très intéressants. Murièle a également eu la bonne idée, ce n’est que mon avis, de préciser comment elle effectuait certaines recherches. Je n’en attendais pas tant, et son livre, qui avait vocation à rejoindre la bibliothèque est resté sur mon bureau. Il va falloir que je prenne des notes sur ses méthodes afin de compléter mes connaissances en matière de recherches.
Pour moi , ce livre est un ‘must-have’ pour tous les généalogistes amateurs.

Affiche Livres en Marche 2024

Autre actualité : les Rencontres Genealogiques à Annecy

Courant octobre, je me suis rendu aux rencontres généalogiques des Marmottes de Savoie à Annecy.

Ayant évoqué ces rencontres avec mes collègues généalogistes amateures, je m’y suis rendu afin de trouver des nouveautés. Je cherchais certains des ouvrages d’Archives & Culture pour m’aider dans mes recherches (raté, ils n’étaient pas représentés cette année). Je voulais aussi voir si je trouvais de la nouveauté et de l’information.
Au niveau des associations, hormis les Archives départementales des deux départements, j’ai pu échanger avec :

  • le UAICL (association de cheminots), qui m’a appris que lorsqu’un ancien cheminot était décédé, il était possible de faire une demande auprès du service des Archives de la SNCF du dossier de carrière du cheminot, et ce, quelle que soit la compagnie du Rail dans laquelle il exercait. 
  • Clic Archives: entreprise ayant élaboré un outil pour numériser des registres jusqu’au format A2 (outil homologué dans plusieurs AD). Très intéressant, j’ai pu rencontrer une personne super motivée par le produit qu’elle a créé. Au demeurant cher pour un particulier, cela reste abordable pour des AD.
  • le Fil d’Ariane , malheureusement il n’y avait personne sur le stand quand je suis passé. Mais l’entraide généalogique offre des possibilités intéressantes quand on est loin https://www.entraide-genealogique.net/. Le travail accompli par leurs bénévoles est immense.
  • J’ai pu trouver différentes associations de généalogie sur Savoie/ Haute Savoie, dont certaines que je ne connaissais pas :

Des représentations nouvelles et innovantes

Enfin, au delà de la généalogie, il y a la représentation graphique des arbres et recherches que nous faisons. De plus en plus de supports voient le jour, en plus du traditionnel arbre papier. Arbres papiers qui prennent une place importante au fur et à mesure que nous avançons dans les recherches. Et surtout je leur trouve toujours un aspect banal, loin de toute créativité.

Aujourd’hui il est possible de faire de l’impression sur bois qui offre la possibilité d’avoir quelque chose d’assez sympa, pour un rendu que je trouve très qualitatif chez GénéaDéco.

On trouve aussi dans les représentations papiers des arbres qui prennent la place d’une feuille A4 chez Passion Généalogie. Que ce soit avec Generama ou Generamax qui m’a attiré l’oeil avec ses 14 générations ascendantes mais aussi 2 descendantes.

La vraie bonne surprise venant de Génesquisse qui est une feuille de 2m ou 4m de large et qui offre la possibilité de faire une représentation des généalogies à la fois montantes et descendantes . En gros c’est une feuille à carreaux sur laquelle vous pouvez coller des étiquettes puis relier celles-ci entre elles pour indiquer les liens de parenté.

Autre arbre extrêmement complet est celui qui s’appelle ArbOrigène. Même si je perçois sa qualité, je le trouve assez technique et il nécessite de maîtriser sa généalogie pour en faire une vraie représentation.

Restructuration en cours de mes fichiers sources

D’un point de vue plus personnel et organisationnel, il me fallait faire du tri dans mes répertoires. Ceux-ci comportent les documents de mon ascendance et se remplissent un peu plus chaque jour.
Le fait de trouver de nouvelles sources d’archives que je ne connaissais pas, n’aidait pas à la clarté de mon archivage. Je devais envisager une amélioration de celui-ci.
Je veux aussi vérifier les sources de toutes les données présentes dans mon fichier généalogique, ce qui prend beaucoup de temps, et permet de combler quelques lacunes. (Doux euphémisme quand on connaît l’état des archives de la Manche).
Il est toujours assez fastidieux de reprendre deux décennies de documents pour les réorganiser mais cela occupe l’esprit. Ce travail est toujours en cours de réalisation, et il me reste encore beaucoup de boulot…

C’est tout pour mes nouvelles généalogiques de cette rentrée; je prends une bouffée d’oxygène, et je retourne à mes recherches et mon tri.

A très vite.

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Et elles devinrent généalogistes amateures

Quand on est généalogiste amateur, se retrouver dans une situation professionnelle compliquée, est un élément moteur pour reprendre notre passion, histoire de s’occuper le cerveau.
C’est ce que j’ai fait depuis le début de cette année, en continuant de travailler à trouver des informations sur LEREVEREND Maurice Eugène !
Promis, je mettrai le site à jour d’ici peu 😊

Je pensais donc faire cela tranquillement dans mon coin.
Je n’aurais jamais imaginé ce qu’il s’est passé depuis le mois de mars.

Lors d’échanges matinaux autour de théine et de caféine, il est apparu différentes questions de la part de mes collègues de travail qui me demandaient à quoi j’avais occupé mes week-ends.
Je leur ai donc parler de cette passion qui me poursuit depuis plusieurs décennies.
J’ai eu le droit bien évidemment à la traditionnelle question : “Tu es remonté jusqu’où?” – question que tous les généalogistes amateurs ont déjà entendu. Mais au delà de cette question plusieurs intérêts se sont alors manifestés.

Au cours des échanges des questions similaires revenaient, toutes voulant comprendre comment faire des recherches :

  • Quelles informations pouvaient on trouver facilement?
  • Dans quels actes et où trouver ces actes ?
  • Comment les exploiter?
  • Comment les synthétiser?
  • Comment solliciter de l’aide lorsque l’on est loin des départements qui concernent nos recherches ?
  • Quels outils utiliser ?
Des généalogistes amateurs autour d'une table avec le résultat de leurs recherches sur le mur et sur le bureau.

De la curiosité à la pratique

Autant de question auxquelles il m’a fallu répondre, le plus précisément possible, chaque cas étant particulier.

Cela fait maintenant plusieurs mois que nos pauses nous servent à échanger sur leurs généalogies. La mienne est pour le coup au ralenti, mais j’ai le temps de m’y remettre.
Je profite de notre quotidien pour leur partager les résultats de ma veille et qui peuvent les concerner. Des nouveautés sur les outils, nouveaux documents disponibles sur les archives départementales pouvant les concerner,…

Cette équipe n’est pas nombreuse, mais est ce vraiment le nombre qui fait la qualité?

Je vous présente l’équipe des généalogistes amateurs :

  • Valérie, qui écume tous les registres d’Isère et de Savoie dans le but de retrouver tous ses collatéraux
  • Céline et ses filles qui ont fait un remarquable travail de recherches avec un arbre papier de plus de trois mètres de long !
  • Elodie qui se promène entre les châteaux de la Loire et la Belgique,
  • Laetitia qui nous fait voyager de la Savoie à la Pologne,
  • Delphine, qui a la ‘chance’ d’avoir des ancêtres alsaciens
  • Claire et une ascendance Savoyarde intéressante.
  • Brigitte avec sa Marie Louise (elle comprendra) qui nous fait un roman mélangeant toutes les informations trouvées dans les documents des Archives de la Seine Maritime et laissant libre court à son imagination (certainement la plus chanceuse du groupe 🤣)

Chacun d’entre nous à sa raison pour se plonger dans ces recherches : quête de la vérité ou le besoin d’en savoir plus sur nos origines et nos familles.

Au delà des milliers de documents vus, trouvés et déchiffrés, nous avons de bons échanges constructifs sur les méthodes et les résultats.

Merci mesdames pour votre attention et votre intérêt. Jamais je n’aurais cru que l’on puisse trouver un jour ce point commun entre nous tous.
Je suis bluffé par la passion qui vous habite et surtout par vos interrogations permanentes.

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Speed Run & Généalogie

Une petite définition dans un premier temps : le terme de Speed Run s’applique généralement aux générations de gamers (les joueurs frénétiques, pas ceux qui prennent leur temps). Le but étant de finir le plus vite possible le jeu sur lequel on est, ou atteindre le plus rapidement possible une certaine étape.

Aujourd’hui je vois plein de personnes qui débutent leur généalogie et qui n’ont pour but que de trouver une personne célèbre dans leurs ascendants. Ou alors remonter rapidement le plus haut possible…

Pour celles et ceux qui veulent remonter aux Pharaons, il existe une ascendance probable de Charlemagne vers Sethi, pharaon d’Egypte. Il vous faudra juste remonter à Charlemagne et trouver ladite généalogie proposée par Christian Settipani.

Image de Bip Bip, le speed runner par excellence

Lorsque vous expliquez que vous faites de la généalogie, la question la plus fréquemment posée n’est elle pas : “Jusqu’où es tu remonté dans ton arbre ?”
Alors que plus de 9 français sur 10 sont intéressés par la généalogie, je trouve que cette question résume parfaitement mon sentiment : il faut se raccrocher aux branches les plus hautes.

Je suis tombé dedans (et c’est pas de la potion magique)

Lorsque j’ai commencé mes recherches, des personnes généreuses m’ont fourni sur un plateau un maximum d’informations. Ce qui m’a permis de remonter ma généalogie aux Ducs de Normandie et, par conséquence, aux Vikings.

Bien sur les premières générations sont justes, j’ai pris le temps de les vérifier un maximum, mais quid au delà?
C’est génial d’avoir ces éléments, mais avec le recul je trouve que l’on passe à côté de nombreuses choses.

Remonter rapidement les ancêtres, sans prendre le temps de les connaitre : aujourd’hui, et j’en parlais encore il y a peu avec mon père, je pense que faire sa généalogie de la sorte est l’une des pires erreurs à faire.

Le speed run : trop vite, trop loin, trop tôt

Débuter sa généalogie en se servant des sites internet (Filae, Geneanet et consorts) offre la facilité de collecter quantité d’informations facilement. Ces informations que l’on note, que l’on agrège et que l’on ne vérifie pas toujours forcément.

Et puis on trouve une autre source, et en quelques jours on s’est fait une généalogie rapidement, nous raccrochant généralement à une ou plusieurs personnes célèbres. Et dès que l’on ne peut plus avancer, on considère que l’on a fini, que ce n’est pas possible de trouver autre chose de plus.

Mais qu’avons nous gagné ainsi? Une liste de données concernant les ancêtres, pas toujours les bons, sans que l’on sache quoi que ce soit de plus sur leur environnement ou leurs familles.

Quel intérêt à faire ce speed run?

A quoi cela peut il servir sinon répondre au besoin de notre société actuelle où il faut tout obtenir au plus vite?

On parle ainsi d’ancêtres que nous ne pouvons remettre dans leur environnement. Il est d’ailleurs difficile de les suivre à la trace dans certains cas et encore plus compliqué de comprendre leurs choix.

La précision est essentielle pour éviter les erreurs et les conclusions incorrectes. Vérifier minutieusement chaque information concernant chacun de ses ancêtres est la base.

Documenter au maximum les parcours nécessite de noter toutes informations de toutes sources, et celles ci sont nombreuses (les registres paroissiaux, les recensements, les actes de naissance, de mariage et de décès, les testaments, etc.) afin d’établir les preuves pour chaque lien générationnel.

Prendre le temps de rassembler ces documents est crucial

L’élargissement de l’arbre nécessite de ne pas se précipiter pour remonter les générations, car cela pourrait conduire à négliger des branches importantes. La recherche approfondie permet de découvrir des ancêtres intéressants et des histoires familiales riches.

En outre, la compréhension de l’histoire de nos ancêtres est facilitée en prenant le temps d’étudier leur vie, ce qui peut rendre la recherche plus gratifiante et enrichissante.

Quand je vois que certains arrêtent car ils bloquent sur un passage, soit par manque d’information, soit par manque de connaissances. Quelle erreur !

La patience est un atout indispensable, car la recherche généalogique est un processus qui peut prendre du temps, avec des périodes d’impasse ou de difficultés à trouver des documents.

Aujourd’hui : des regrets, mais surtout l’envie d’aller plus loin

Mon plus grand regret est de n’avoir commencé les recherches comme je les fait aujourd’hui : méticuleusement, en reconstituant les familles, les parcours.

Mais aussi en interrogeant les anciens, ceux qui sont malheureusement aujourd’hui disparus. Ces grand-parents issus de familles plus ou moins nombreuses qui avaient la mémoire familiale. Ces cousins éloignés qui avaient peut être des informations sur certaines branches aujourd’hui lacunaires.

Et puis enfin l’exploitation de listes ou documents dont je n’avais pas connaissance aujourd’hui. J’aurais tellement souhaité évoquer avec mon oncle le parcours de son grand père, ou avec ma grand mère le parcours de son oncle pendant la Grande Guerre.

Fini le speed run pour moi, et ce depuis maintenant quelques années. Mais vivement la retraite alors pour pouvoir tout chercher, trier, exploiter, annoter, retranscrire….


Franck

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Un trublion FEREY

Il est assez fréquent de faire de la recherche dans les registres de l’état civil afin de trouver des compléments d’informations. C’est ce que j’ai fait pour bon nombre de mes familles FEREY que ce soit à Picauville ou à Montebourg.

Cela a d’ailleurs consisté en plusieurs week-ends récents de recherches pour arriver à reconstituer des familles.

Image générée par Intelligence Artificielle représentant une feuille de papier cachée derrière des feuilles d'arbres dessinées sur du papier

Passer de page en page est très fastidieux pour plein de raisons, mais parfois nécessaire pour comprendre l’environnement des familles, et la vie de leurs membres. Nous ne sommes pas là pour finir notre généalogie en quelques semaines.

Aussi quand vous cherchez une naissance pour un couple, il est assez fréquent de passer jusqu’à la fin du registre, en se disant : “Une naissance cette année c’est suffisant, il reste quelques mois, il n’y aura pas forcément d’autres informations”.

Cet article vous prouvera que ce n’est pas ce qu’il faut faire.

Recherche dans les registres de Picauville des enfants FEREY

Je cherchais donc des informations sur mes FEREY (ou FERRET ou FERET ….) sur la commune de Picauville dans la Manche. Ce qui représente quelques heures de travail dans des registres du début XVIIIème siècle. En effet Picauville semble être l’un des berceaux FEREY de la Manche.

Et je trouve la naissance de Sosa 288 : FEREY Jean Baptiste.

Je capture l’acte, le sauvegarde et passe la fin du registre. Puis je prends les années suivantes pour chercher les autres composants de la fratrie.

Celle-ci se constitue progressivement, puis après 10 ans sans trouver de naissance, j’abandonne la recherche des composantes de cette fratrie et me concentre sur les décès des parents, situé quelques années plus tard.

Mais qui est il?

J’ai enfin le décès de Sosa 576 : FEREY Jean. L’âge correspond à peu près. Je commence à lire l’acte pour me rendre compte que l’inhumation de Jean se déroule en présence, entre autres, de Bernardin FEREY son fils.

Son fils? Soit ce n’est pas le bon Jean FEREY, soit c’est impossible ! Le soucis c’est que je ne trouve pas d’autre Jean dans les registres. Par ailleurs, j’ai toute la fratrie sous les yeux et il n’y a pas de trace de Bernardin.

Il est tard, mais hors de question de laisser tomber cet imbroglio. Alors, après vérification des informations que j’ai, je reprend ma recherche dans les registres depuis le mariage en 1727 et j’épluche les années…

Et cette fois ci je ne saute aucune page !

On recherche un Ferey à Picauville, et on en trouve 2 !

Pour arriver à 1734, l’année de naissance de Sosa 288, je retrouve celle-ci, page 54, je vois qu’il est marqué “Transposition” de manière marginale.

Acte Baptême FEREY Jean _ Février 1734
Acte de Baptême de Jean FEREY, fs de Jean et de Catherine CASTEL, le 19 février 1734.

Puis je continue jusqu’à la dernière page et trouve la naissance d’un Bernardin FEREY, fils des sosas 288 et 289.

Acte Baptême FEREY Bernardin _ Février 1734
Acte de Baptême de Bernardin FEREY, fs de Jean et de Catherine CASTEL, le 19 février 1734.

J’ai donc dans le même registre, à 6 pages d’écart la naissance de 2 frères nés à la même date, nommés par deux personnes différentes.

Le premier l’est par Jean et Marguerite LE CAUVE, frère et sœur. Le second par Jean François LEVAVASSEUR.

Mais à quoi correspond le terme ‘transposition’ sur un registre

C’est la question que je me suis posée.

La définition est :

Fait qu’une chose soit placée avant ou après la position qu’elle devrait normalement occuper dans une série.

Site : Lalanguefrancaise.com

La naissance de Jean a été replacée entre le 11 et le 12 aout 1733 dans le registre.

Pourrait il s’agir d’une naissance à cette date et la date indiquée, soit le 7 février 1734 est la date à laquelle la transposition a été effectuée?

Mais si on a une naissance de Jean en août 1733, il semble difficile que Bernardin puisse naitre le 19 février, soit 6 mois plus tard. C’est possible, mais difficilement envisageable pour l’époque.

J’ai passé un peu de temps pour comprendre cette situation. J’avoue coincer et ne pas être allé plus avant.
Avez vous une idée ou explication?

SI c’est le cas, n’hésitez pas à laisser un commentaire suite à l’article.

Pour conclure

En plus de trouver un nouvel enfant à ce couple de Sosas FEREY, j’ai gagné une morale pour mes recherches. Interdiction de sauter une page de registre lorsque l’on fait de la généalogie 😊.